ABECEDAIRE p3 INTRO/PARTAGE
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Du haut de ces 40 pages, 15 jours de découvertes égyptiennes en été 2011, se décryptent... ABECEDAIRE PRATIQUE, MNESIQUE ET / OU REFLEXIF - U à Z
... UTILISER, ses capacités individuelles Nous savions que nous aurions des temps libres, donc avant de partir nous avions envisagé divers possibles. Nous avons pu faire tous nos essentiels supplémentaires. Sans ces ajouts et les excursions, le programme proposé nous aurait été beaucoup trop light. Nous avons donc inclus en notre programme : - Les musées de Louxor (recommandation), de la Momification et Nubien (top recommandation), - Le temple de Louxor le soir (top recommandation), - Le temple d’Hatchepsout (recommandation), - Le souk d’Edfou (recommandation de voir un souk non touristique), - Le son et lumières de Guizeh (top recommandation). Il est très facile de prendre un taxi (ou autre moyen) et de se rendre où vous voulez. Par contre, dès que vous marchez vous êtes assailli par des chauffeurs de divers moyens de transport ayant du mal à concevoir que vous puissiez aimer marcher. Avons-nous un regret d’avoir manqué un lieu ou un site ? A ce jour, non. Le dosage a été bon entre les moments de découvertes, de détente et de laisser vivre. Toutefois, à y réfléchir, nous aurions pu aller aux Pyramides de Guizeh le jour de notre arrivée au Caire. J’aurai aussi aimé faire un tour dans une rue commerçante non touristique, à Alexandrie par exemple, histoire de voir les offres, les prix… En partant totalement seuls, il est probable que nous aurions pris plus de temps à visiter les sites de la rive de Louxor. VOILER, pour déféminiser Je me souviens des reportages des années 70/80 sur les femmes en Egypte où on nous montrait des femmes très occidentalisées, libres d’aller et venir et de faire ce qu’elles voulaient de leurs vies. Ceci avait été corroboré par des connaissances vivant au Caire dans les années 90. Ce temps là semble bien loin !!! Il ne doit plus guère y avoir de femmes musulmanes sortant dans la rue habillées et coiffées comme elles le veulent. Il est même à craindre qu’un jour, même les chrétiennes, à l’instar de l’Iran, ne puissent plus faire ce qu’elles désirent de leur corps et de leur vie. Il ne s’agit, ici, en aucun cas d’un plébiscite anti-foulard/voile/chapeau/couverture de cheveux/couverture des vêtements. A partir du moment où c’est un choix de vie librement effectué, je considère n’avoir aucun droit de commentaire. Mais à partir du moment où c’est imposé, ordonné, obligé… j’en suis très triste pour les femmes subissant ces tortures liberticides morales, physiques et autres. Et je crains, avec ce qui se prépare politiquement, que ce soit de pis en pis pour elles. J’aimerai tant me tromper complètement pour cette anticipation !!! L’immense majorité des personnes côtoyées, dans les sphères professionnelles, ont été des hommes. Pas de femme sur le bateau ni à l’hôtel Safir à Hurghada. Deux femmes chrétiennes à la réception de l’hôtel du Caire, une guide croisée sur un site, des donneuses de djellaba dans une mosquée et quelques gardiennes de musées, comme au musée nubien à Assouan ou à la Grande Bibliothèque. Sinon, la fonction en laquelle nous avons vu le plus de femmes est : Dame-Pipi. Nous avons vu des femmes au volant de voitures, dans des taxicos mixtes, au marché… C’est toutefois un monde dans lequel je n’aimerai pas vivre car je suis loin d’être certaine que je pourrais m’y sentir bien étant de fait en position infériorisée et limitée. WC-ISER, partout comme les toutous ! Sur tous les sites et autres lieux touristiques ou de passage, il y a des toilettes publiques bien entretenues. Le prix demandé (parfois affiché) ou l’obole attendue était d’au moins 1 livre. Même dans les restaurants, on attendra de vous que vous fassiez un geste. Ce service n’est jamais conçu comme gratuit (du moins pour les étrangers – nous avons payé dans un restaurant d’arrêt de bus alors que les passagers d’un bus local ne l’ont pas fait). Si vous arrivez à avoir de la monnaie locale, c’est tant mieux. Sinon, les pièces jaunes (donc minimum 20 centimes) sont acceptées dans tous les lieux touristiques. Donc, il vaut mieux partir avec une petite provision de petite monniae. Ce chapitre a constitué une belle dépense car comme je suis une « Marie pisse trois gouttes » je faisais des passages par les commodités à l’arrivée sur un site, au départ… Or, au début du voyage nous n’avions guère de pièces donc nous avons donné pas mal de billets de 1 dollar et de 50 centimes d’euros. X-ONISER, impossible en religion ? La religion est marquée sur la carte d’identité et vous êtes obligé d’en avoir une. En plus vous n’avez le choix qu’entre deux options: musulmans ou chrétien (copte). Il est interdit de se déclarer agnostique ou athée ou bouddhiste ou juif. On nous a répété qu’il n’y avait plus de juif en Egypte X fois. Ils ont tous été obligé de partir ou de se convertir. Et ceux de l’Ambassade ? Les coptes garçons sont reconnaissables à certains petits signes, comme un tatouage de croix à l’intérieur du poignet droit. La plupart de nos chauffeurs l’étaient mais pas nos guides. Les filles/femmes coptes sont libres de par la loi (comme les musulmanes) mais aussi de par les exigences sociales (qui peuvent avoir un poids majeur) de montrer leurs cheveux. Pour combien de temps encore ??? Dans les « on » se trompe ou nous trompe, il y a eu aussi le fait de nous dire qu’il n’y avait pas de catholique au Caire, que des coptes. Le lendemain, nous tombons sur un chauffeur de taxi catholique nous expliquant qu’il y a 4 églises en activité, qu’ils sont nombreux au Caire… Qui croire, qu’en croire, que croire ??? Y-A-QUOI, à manger et à boire ? MANGER Sur le bateau et dans les hôtels nous avions trois buffets : entrée (principalement des crudités et au moins une soupe), plat (presque toujours au moins un plat à base de poulet et du riz ou des pâtes) et dessert (fruits et/ou gâteaux occidentaux et locaux). Nous avons toujours trouvé de quoi nous sustenter et la nourriture était préparée à notre goût et nous la qualifierons de bonne. Après, les plus difficiles peuvent ne pas trop aimer. A titre d’exemple déjeuner du 26 juillet sur le bateau : Entrée : crudités variées : tomates, carottes, concombre, poivron… Soupe tomate. Plats : escalope de poulet panée et bœuf genre bourguignon. Légumes : riz, frites, spaghetti nature ou sauce tomate, choux, petits légumes wok, petits bouts de pizza Dessert : fruits divers pastèque, orange, melon vert, melon jaune, banane au chocolat ou autre sauce. Nous avons découvert le riz aux vermicelles et en sommes devenus fans ! Nous devons à un dessert à base de gelée jaune pétante un de nos très grands moments de réjouissances à table. Un premier des 8 de notre tablée en avait pris pour goûter et vu sa tête et son commentaire nous l’avons tous suivi. Il faut dire que l’impression était unique. La substance n’avait strictement aucun goût, mais vraiment aucun goût. Bizarre d’avoir un composant fondant dans la bouche sans absolument la moindre trace de goût de quoique ce soit ! Lors de notre séjour au Caire, les déjeuners se prenaient en extérieur. Ils ont tous été sur la même base : assortiments de petits plats divers et grillades avec en dessert un morceau de pastèque. BOIRE De l’eau ou la boisson permanente Nous en consommions environ 2 grandes bouteilles par jour pour boire, nous laver les dents, faire de la tisane de Karkadé au Caire… Les prix varient, selon les lieux d’achat, pour nous de 4 à 15 livres. De la bière ou la boisson du soir Nous avons préféré la marque Sakara car elle avait plus de goût que les autres marques trouvées comme la Stella. Prix moyen 37 livres pour une bouteille de 50 cl Du vin ou la boisson rare Nous avons juste du rosé local, correct. Du Coca ou la boisson du midi Une canette par jour par personne, c’est la dose non-homéopathique de transformation de cette boisson en médicament préventif ou limitatif ! Prix moyen 10 livres. Du café ou la boisson fausse Pour le petit déjeuner pendant la croisière. Il leur est plus commode de distribuer des brocs d’eau chaude avec des sachets de thé ou de pots de café soluble. Il était possible de boire des expressos au bar du bateau. En hôtels, le café était du vrai. Du karkadé ou la boisson locale Froid ou chaud. Nous le préférons chaud. En Martinique, la plante utilisée est nommée "groseille pays". On en fait un sirop utilisé avec le rhum... ZENISER, en croisière et partout C’est l’avantage premier du voyage avec un TO, vous êtes pris en charge pour le matériel et l’organisationnel. Il faut juste être capable de considérer que l’intérêt premier de ces voyagistes n’est pas forcément de vous faire découvrir l’Egypte mais de vous garder en mode porte-monnaie ouvert… Maintenant, rien ne vous y oblige et libre à vous de choisir jusqu’à quel point vous rentrez dans leur jeu !
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