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LES JOURS GRISLA SUITE...
PETIT GUIDE - Zig zag zig en République Dominicaine - 2009
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Avant de partir, nous nous posions de nombreuses questions. Nous avons cherché dans les guides, lu des dizaines de pages de forums et autres sites Internet... et pas toujours trouvé de certitude. Alors, voilà des élèments de réponses sur toutes les petites questions du Quoi, Quand, Comment, Où, Combien... et par Qui, et bien par nous ! ARGENT Coût total du voyage 2 500 euros dont 700 d’avion et taxes d’entrée (10$ par personne). Taxe de sortie Nous n’avons rien payé. On nous a dit que pour 17 jours il n’y avait aucune taxe à payer. Devises J’avais lu qu’il valait mieux avoir des dollars plutôt que des euros. A posteriori, je n’y vois aucun avantage. Les deux sont acceptés et changés partout (à des taux différenciés). Egalement très facile d’avoir des pesos dans les distributeurs. Nous avons payé, le plus souvent, en pesos. Taux moyen de change de l’euro en paiement par cartes: 1€ = 50 pesos et du dollar en change 1$ = 36 pesos. Lorsque vous arrivez à Las Americas, il y a des bureaux de change avant la douane mais aussi après. Comme bcp, nous nous étions arrêtés au premier bureau, du coup on a dû faire une queue assez longue pour avoir notre carte d’entrée, alors que si on avait d’abord été chercher la carte d’entrée… Pourboires ou propina Faut-il laisser, combien faut-il laisser… sont les éternelles questions de ce chapitre. Pour nous fixer, nous partons du salaire de base du pays. D’après les informations obtenues sur place, le salaire minimum dans l’hôtellerie/restauration serait (je n’ai pas lu de textes officiels) de 4 000/4 400 pesos par mois. En plus, les salariés touchent un pourcentage sur le Chiffre d’Affaires. Cela peut amener à doubler voire tripler ce salaire. Si je reste au niveau du minimum, cela fait 200 pesos par jour, soit 25 de l’heure. Nous laissons une somme en fonction de la qualité de service et du travail supplémentaire éventuellement fait (lavage de linge). Après, cela nous est complexe de savoir combien laisser. Faut-il réfléchir en base locale ou dans notre base ? 50 pesos, soit 1 euro, c’est l’équivalent de 2 heures de travail. Je ne laisse jamais l’équivalent de 2 heures de travail en pourboire, dans mon quotidien. Mais je laisse quelques euros en fonction de l’addition, du lieu, du service… Bref, quand nous voyageons, c’est un des points qui nous met le plus mal à l’aise car il nous confronte à notre « richesse relative » et au niveau de vie ambiant. En matière de droits sociaux, il y a (aurait) 15 jours de congés payés et un préavis en cas de licenciement. Mais, aucune couverture sociale n’est obligatoire. Les dirigeants d’entreprise de ce secteur peuvent prendre une assurance facultative pour eux, leurs familles et leurs employés - cela ne semble pas être fait de manière fréquente. Négociations Lorsqu’un prix est affiché, tout le monde paie le même (à priori). Par contre, lorsqu’un prix est libre (taxis, motoconchos), c’est une autre histoire. Nous avons constaté que si l’hôtel appelait un véhicule, on nous demandait moins cher que lorsque nous avions pu prendre un premier véhicule sans avoir de référence de prix. Mais en même temps, ce moins cher est de l’ordre de 50 pesos (sur un trajet de qqs kilomètres). Donc, même si nous savons que nous payons plus que qq’un d’autre, nous payons plus sans négocier, la plupart du temps. Nous considérons que c’est pourboire compris. Il n’y a que si c’est exagéré et que nous le savons que nous payons sans laisser de pourboire. Nous sommes « la bonne course » de la journée ! C'est peut-être un moyen de nous déculpabiliser de pouvoir si facilement dépenser 200 pesos (soit le salaire minimum d'une journée). Niveaux de vie Il y a 20 ans, nous avions vu beaucoup de misère et de mendicité. Ce ne fut pas le cas cette fois (je ne dis pas qu'il n'y en a pas juste que nous n'en avons pas vu). Nous avons vu un pays de contraste mixant grande richesse: voitures, bâtiments, maisons (pas uniquement habitées par des étrangers) et pauvreté: petites cases en particulier. Nous nous sommes sentis moins argentés que dans d'autres pays car le niveau de vie global perçu ne nous a pas donné l'impression de misère et même plutôt d'un bon niveau. DEPLACEMENTS Transports Après avoir longtemps hésité sur voiture de location ou pas, ce fut ou pas, sauf pour 2 jours et 490 km. Ce fut donc bus (Caribe), gua-gua, taxis et motoconchos pour environ 1 300 km. Ce voyage devait comporter une composante repos et lorsque j’ai une voiture à disposition je ne peux m’empêcher d’abattre des kilomètres, il valait, donc, mieux que je n’en ai point !!! C’est le contre-effet des possibilités de déplacement restreintes par la vie sur une petite île. Ce fut réellement repos, car pour la première fois depuis des années, les deux livres emportés ont été lus par nous deux. Nous avons trouvé des routes en bien meilleur état que ce à quoi nous nous attendions (après avoir lu certains commentaires). Mis à part les tronçons en travaux (Nagua/Las Terrenas, par exemple), les routes nous ont fait une bonne, voire une très bonne, impression. Il y avait beaucoup moins de trous que ce que nous imaginions et ils étaient, aussi, beaucoup moins gros !!! De plus, nous n’avons pas constaté de manière de conduire aussi négative que ce que nous avions pu lire. La plupart du temps, les chauffeurs étaient dans leurs files et non au milieu de la route et la vitesse ne nous a pas paru manifestement excessive - en tous cas ce n’est pas globalement franchement pire qu’en Martinique, à une exception près: le chauffeur du transport express entre SFdM et Nagua. Ce qui nous a paru le plus pénible (pdt les 2 jours de location) furent les motos qui roulent dans tous les sens et sortent de partout, en ville. C’est comme un essaim d’abeilles qui fondrait sur vous. Caribe Tours Les 3 trajets effectués nous ont coûtés 230 ou 240 pesos chaque, par personne. Il s’agit de grands bus avec soutes à bagages (rien à payer pour les bagages). Pour nos 3 voyages, ils ont été à l’heure et ont fait très peu (voire pas) d’arrêt en route. Rapide, confortable et moins cher qu’un trajet comparable en gua-gua (pour nous) mais malheureusement ils n’ont pas de ligne transversale. Autre point de divergence avec ce que nous avions pu lire: nous n’avons jamais eu froid dans ces bus et même nous avons eu plutôt chaud, comparé à ce que nous avons déjà ressenti ailleurs !!! Nous avons fait les trajets en tee-shirts, les gilets sont restés dans les sacs. Tous nos trajets se sont effectués de jour. La gare de Santo-Domingo (27 de Febrero/Leopoldo Navarro) comprend une banque, un change, un self, des boutiques… bref toutes les commodités nécessaires à un avant-voyage. Gua-gua et autres taxicos Dans certains cas, je reprendrai le qualificatif brésilien de “Jardine’’ ou “Boîte à Sardines’’ pour bien figurer la compression des passagers sur les sièges !!! La plupart du temps les gens sont peu diserts. Nous avons juste fait un trajet avec un débat très animé sur le thème les femmes en font plus que les hommes !!! Toutefois, nous aimons bien ce type de transport car nous sommes avec la population du pays et dans sa vie quotidienne. L’avantage, c’est qu’elles vous permettent de faire tous les trajets transversaux par des sauts de puce. Nous avons dû payer une place supplémentaire pour nos sacs, une seule fois (Jarabacao/La Vega). Le reste du temps, il y avait de la place, dans le coffre, sur le toit, dans un espace prévu pour…En effet, de nombreuses personnes voyagent avec des sacs et nous étions loin d’avoir les plus gros. Taxis Merci à Miguel de nous avoir attendu à Las Americas car notre avion avait du retard. Dans les endroits où il y avait possibilité de prendre un taxi ou une moto, nous nous sommes rendus compte que le taxi n’était pas forcément bcp plus cher, surtout si il fallait prendre 2 motos !!! Ce qui peut surprendre, c’est que faire qqs kilomètres en taxi coûte cher en comparaison des prix des bus. Par exemple, à Barahona le taxi nous a coûté 250 pesos (pour faire 8 km) et le bus Santo-Domingo/Barahona, pour les deux 460. Pour les déplacements, je forfaitise les coûts: aller de Barahona à Jarabacoa nous a coûté (taxi, bus, bus, taxi) 1 500 pesos. Motoconchos Dès que vous êtes dans une zone habitée, il y en a et parfois la quantité est impressionnante. Je n’ai pas toujours apprécié - mon mollet droit a eu un contact très rapproché avec un pot d’échappement et j’ai toujours une belle marque. Nous recommandons de les utiliser pour les trajets en ville. Pour les petites distances, nous étions à 3 sur la moto (chauffeur + nous). Sur la route, nous n’avons pas toujours eu le choix pour des trajets de qqs kilomètres. Je me suis, parfois, sentie en insécurité (pas de casque et vitesse de compétition). Nous avons vu un accident (du haut de notre grand bus): une gua-gua a freiné brusquement et la moto qui était derrière lui, lui est rentrée dedans, le motocycliste a fait un vol plané qui a dû être douloureux. Question tarif, il vaut mieux se renseigner sur le prix auprès d’une personne locale. Sinon, pour un même trajet cela peut varier du simple au triple. HEBERGEMENT / RESTAURATION Hôtel Nous avons principalement séjourné dans des hôtels tenus par des français ou des francophones. C’est un choix car notre espagnol étant limité cela nous permet d’accéder à certaines informations sans passer par une traduction approximative. Nous optons aussi pour des petites structures (majoritairement moins de 20 chambres). En général, les personnes qui ont choisi de s’investir et d’investir dans le secteur touristique sont disponibles et partageuses d’informations. Cela nous est utile pour pouvoir affiner nos choix sur place: nous mettons en corrélation les infos de départ et les infos sur place. Boissons Principalement de la bière. Dans l’ordre, nous avons préféré la Quisqueya, la Bohemia et la Présidente (bière de soif). Nous avions le souvenir d’une bière vraiment forte et même cardiaquement stimulante, pas retrouvé cette impression. Quant au rhum, bon… nous préférons ceux que nous avons dans notre bar !!! Repas Le coût moyen d’un repas du soir a été de 1 350 pesos, soit 27 euros (variation de 800 à 1 850 pesos). Sur la base d’un plat par personne, de 3 boissons (majoritairement des bières) et d’un dessert pour 2. Une constante: à chaque fois que nous avons demandé des vegetales, nous avons eu un mélange comprenant au moins 2 de ces 3: chou-fleur, brocolis et carotte. Nos déjeuners ont souvent été plus restreints: copieux petits déjeuners et/ou période de transport. Un petit coup de cœur pour les gâteaux secs au coco de la marque Gamesa. Santé Aucun désagrément majeur à signaler. Nous avons pris les précautions habituelles : - du riz et un Coca une fois par jour, - un lavage des mains avec une solution hydroalcolique à chaque fois que l’on mange et plus particulièrement si il est impossible de se laver les mains (bus, plage), - une vaporisation de désinfectant dans la salle de bains à l’arrivée dans un nouvel hôtel, - lavage des dents à l’eau minérale ou décontaminée, - très peu de crudités ou de fruits à peau mangés et à une exception près pas de fruits de mer non plus et idem pour les glaces. Cela fait parfois envie, mais une des rares fois où je suis sortie de ces règles (crevettes au Brésil, il y a 3 ans) je l’ai payé par 3 jours des plus affreux !!! DIVERS ET MULTIPLES Musique Découverte de la Bachata. Lorsque j’ai entendu Raulin Rodriguez pour la première fois, dans une Gua-Gua, j’ai cru entendre un chanteur brésilien que j’apprécie beaucoup: Léonardo. Il y a comme un air de ressemblance entre leurs chansons. Bon, je sais les puristes me diront que cela est très différent et n’a rien à voir (espagnol, portugais…) et en plus ils auront raison, mais bon… Maintenant j’apprécie autant Raulin que Léonardo, merci Youtube (!!!). C’est principalement lui qui va illustrer notre film familial. Guide papier Nous avions opté pour le Petit Futé car aucun Lonely dans nos librairies et pas de version disponible, sur le net, pour ce pays (maintenant il y en a une). Nous lui reprochons un manque de renseignements précis pour le voyageur individuel et une vision, parfois, un peu trop magnifiante des choses. Moyens techniques C'est idem au Grand 8 autour du Yellowstone de 2008: un appareil photos Exilim de Casio, un hand-cam Sanyo et un PDA pour les connexions Internet et skyper régulièrement les proches. Déchets Malheureusement, comme dans bien des pays (et y compris les Antilles françaises) les bords de route, les plages… ressemblent à des déchetteries à ciel ouvert. J’ai du mal à comprendre pourquoi l’humain dégrade autant son environnement, d’autant plus que c’est celui qui jouxte son lieu d’habitation. En certains endroits, la mer se fait un devoir/plaisir de venir rendre tout ce qu’on lui jette, peut-être en espérant qu’un jour on comprenne !!! Le Sud-Ouest veut jouer la carte de l’écotourisme et il va y avoir une gros travail/effort dans ce domaine. Souvenirs Très peu de magasins dans la plupart des lieux où nous sommes allés. Déception du côté de la Conde (magasins vieillots) et de Las Terrenas. Concernant cette dernière je croyais pouvoir y faire du shopping (dans le guide il parle de centres commerciaux) mais entre les magasins fermés, les vides et ceux vendant des ragotons… je suis revenue sans rien - même pas un nouveau maillot et en plus des prix quasi similaires à ceux d’ici !!! A force de voir de l’ambre et du larimar partout, cela ne m’a plus donné envie. De plus, le bracelet sur lequel j’ai flashé valait… 2 000 euros (pas pesos). C’est vrai qu’il était beau avec ses petits carrés de larimar et de corail noir. Donc, pas de souvenir bijou pour moi. A la relecture, je me rends compte que si nous avons rapporté des souvenirs: - Du café - Monte Alto acheté à Constanza et du Santo Domingo acheté à l'aéroport pour solder les pesos. Les deux nous conviennent tout à fait en goût et le premier fait une super mousse, en expresso. - De la pâte de goyave et du « dulce de leche y coco », aussi achetés à l'aéroport (il n'y avait vraiment pas grand chose dans les boutiques). La pâte de coco était un délice absolu mangé en même temps qu'un morceau de chocolat noir. Je regrette de n'en avoir pris qu'un paquet. - Deux boîtes d'une chose dont je raffole et que je ne trouve plus en Martinique: des pois de bois/guandules verdes (ou pois d'angole ou green pigeon peas). Je les préfère en boîte aux frais ou aux congelés. En Martinique et Guadeloupe, nous les utilisons surtout pour accompagner le ragoût de cochon de Noël. Je me suis retenue d’en rapporter un carton !!! Petites bêtes Tranquillité quasi absolue de ce côté. Un seul désagrément léger à signaler des sortes de yen-yen à la tombée de la nuit du côté de Barahona. Et de multiples acariens et autres bestioles dans un hôtel. Electricité Dans tous les hôtels où nous sommes allés, il y avait des groupes (super car cela permet d’avoir du courant - moins super car ils vous le font savoir par un bruit souvent très présent). A Barohona, le groupe a fonctionné les 3 nuits. A Constanza, il a fonctionné en continu pendant presque 30 heures, quand l’électricité est revenue on a entendu les habitants des maisons proches crier de joie. A Las Terrenas, ce qui fait du bruit, c’est l’usine d’électricité de la ville. Nous l’entendions vraiment bien, on l’entend moins de l’autre côté de la ville. Lessives Très facile de faire laver son linge par les femmes de chambres. En général, elles fixent et encaissent la rémunération directement. Une des responsables d’hôtel m’a expliqué qu’en organisant les tours de lavage du linge des clients, elle permettait à ses femmes de chambres de bien augmenter leurs salaires. Occidentaux quinquas et plus et jeunes femmes Nous avons rencontré dans pratiquement tous nos lieux de séjour des occidentaux (50 et plus) avec de jeunes femmes (mais pas des gamines). Il a toujours s’agit (dans ces rencontres) de relations pérennes, souvent avec enfants. Une fois, nous avons entendu (impossible de faire autrement) une conversation d’un groupe autour du prochain mariage de l’un d’entre eux. Il y en avait un qui expliquait à un plus jeune combien la vie était belle pour lui, en RépDom. Il ne levait pas le petit doigt à la maison et on ne lui faisait jamais de remarques ou de récriminations, comme avant !!! J’étais mal à l’aise en entendant tout cela. Mal à l’aise car ma partie féministe et égalitaire se révoltait en entendant certains propos. Mal à l’aise aussi, car j’avais conscience que d’une certaine manière ces jeunes femmes ont fait ce choix. Il y a dans ces relations un moyen d’augmenter leur niveau de vie qu’elles n’auraient probablement pas d’une autre manière. En même temps, je ne crois pas qu’il s’agisse d’un marché de dupes. Il y avait de la tendresse entre les deux futurs époux. Est-ce si loin de ce qu’on peut voir ailleurs: de jeunes femmes à la recherche d’hommes plus âgés pouvant les entretenir ??? Nous n’avons pas été confrontés à de la prostitution purement sexuelle (attention, je ne dis nullement qu’il n’y en a pas en RepDom) mais à autre chose de plus complexe et qui existe partout. Il suffit de lire, sur ce forum, les désillusions de certaines croyant avoir trouvé l’amour à Cuba ou ailleurs. Météo Peu de différence avec la Martinique de ce côté. A signaler des journées un peu plus longues de 30 à 45 minutes. Nous avons vécu un magnifique orage à Constanza qui nous a amené à faire du feu dans la cheminée à 17 heures !!! Brumes Nous nous demandions si, comme dans le sud de l'arc antillais, il y avait de la brume de sable (brume de poussières de sable saharien) en RepDom ou si elle disparaissait en mer avant d'atteindre cette latitude. De ce que nous avons vu, en particulier vers Barahona, nous dirions oui... en attente de confirmation de spécialistes météo ??? Comme on me l'avait écrit lorsque je m'interrogeais sur la législation dans le champ du "fumer en public" (je suis très fortement allergique à la fumée de cigarettes), l'immense majorité des français résidents, que nous avons rencontrés, participe à la création d'une brume locale, heureusement surtout en zone extérieure ! Nous avons rencontrés très peu de dominicains fumeurs. A l'arrivée, c'est un voyage sans aucune gène (et donc sans médoc) pour moi. Sécurité Nous nous sommes vraiment sentis en totale sécurité tout au long de ce voyage. Nos outils de sécurité renforcée en voyage sont restés dans les sacs: chaussettes à poche et harnais pochette à porter sous les vêtements.
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