INTRODUCTION ABECEDAIRE p2
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Du haut de ces 40 pages, 15 jours de découvertes égyptiennes en été 2011, se décryptent... ABECEDAIRE PRATIQUE, MNESIQUE ET / OU REFLEXIF - A à E

Sont rassemblés, dans ce chapitre, diverses informations pratiques pouvant ête utiles aux futurs voyageurs, des réflexions et commentaires variés. C'est un mélange de subjectif (c'est notre voyage) et d'objectif (à partir d'éléments factuels), merci de le comprendre. Le tout a aussi pour fonction de palier aux faiblesses de nos mémoires ayant dépassé l’âge permettant de prétendre au statut d’antiquité ! Pour des raisons de commodités classificatoires, j’ai laissé mon imagination vocabulistique prendre le pouvoir… ACHETER, mais quoi ? Pas besoin de partir à la recherche des dernières chinoiseries à la mode égyptienne, elles viennent à vous sur tous les sites !!! Pour nous, ce fut un retour sans quasiment rien tant cette profusion industrielle est peu à notre goût et ne nous donne aucune envie de rapporter ces objets. Toutefois, nous avons trouvé quelques objets à la Grande Bibliothèque et en boutiques de musées, surtout des carnets de notes et une reproduction d'un petit hippopotame bleu, vu au musée du Caire, dont je suis devenue gaga !!! Le plus négatif du voyage, on le savait à l’avance, fut le détour forcé par notre guide croisière uniquement, dans quelques boutiques "amies" présentées comme des ateliers où on apprend toujours quelque chose !!!. Nous y sommes restés beaucoup trop longtemps, à chaque fois. Il espérait, peut-être, que notre groupe, très peu acheteur, allait finir par céder aux tentations non tentantes pour la plupart !!! Nous avons pratiqué la technique du sortir du magasin pour aller se réfugier dans le bus. C'est probablement parce qu'il n'y a pas de commission chez les vendeurs à la sauvette ou dans les magasins de sites que tout est fait pour tenter de vous empêcher d'y entrer. Du coup, ces vendeurs tentent de vous accaparer d'une manière ou d'une autre. Cela diminuerait si quelques minutes d'achat étaient accordées sur chaque site et donc moins dans des magasins "amis". Le touriste est globalement perçu comme étant là pour dépenser. Il est une sorte de porte-monnaie ambulant dont on attend qu’il s’ouvre en permanence et achète des dizaines de bimbeloteries et autres bécassoneries. Donc, on attend de vous que vous achetiez, achetiez, achetiez… Lorsqu’on vous fait entrer dans un faux atelier/vrai magasin, chaque personne/couple est attribué à un vendeur vous suivant à la trace et ayant pour fonction de repérer ce qui pourrait vous plaire et ensuite de tenter de vous le faire acquérir. Une seule fois nous avons été poursuivis jusque dans le bus avec une nouvelle proposition de prix à la baisse substantielle. Cela génère un sentiment désagréable chez la plupart peu favorable à la décision d'acquisition. Notre guide du Caire nous expliquait que certains acteurs touristiques avaient tenté de faire comprendre aux vendeurs qu’il fallait éviter de poursuivre les touristes, de les harceler… et qu’ainsi ils se sentiraient plus à l’aise et peut-être achèteraient. Ce fut en vain. Le tort vient aussi des hordes de touristes ayant acheté, pendant des dizaines d'années de la bimbeloterie à quatre sous, sans faire attention, parfois juste pour le plaisir de marchander… Du coup, l'offre s'est adaptée à ces comportements. Or maintenant, les souhaits, envies, désirs… de certains changent. Du coup, les vendeurs sont en décalage avec leurs produits. Il nous est arrivé de nous dire "Bon.." et de ne rien trouver à acheter tant ce qui était proposé était sans intérêt et de médiocre qualité. Il nous est aussi arrivé de garder avec nous la carte du Nil, des cartes postales... pour montrer que nous en avions déjà. Mais, cela ne suffisait pas toujours à stopper l'argumentaire. Une carte c'est bien, mais deux c'est mieux !!! On m'a précisé qu'il existe un fort bel et ample artisanat local. Malheureusement, il ne s'est jamais trouvé sur notre route et nous n'avons entrepris aucune démarche pour le rechercher. En effet, nous sommes peu acheteurs dans l'âme, tant dans le quotidien que dans le voyagesque. BACKCHICHER, en permanence ! Dans le monde touristique égyptien, rien n’est conçu comme étant gratuit ! Je ne peux rien dire sur les autres sphères ne les ayant guère côtoyées. Donc, il faut concevoir que tout le temps, partout, vous êtes un porte-monnaie ambulant. Tout renseignement, tout commentaire et même parfois rien ou rien demandé par vous, comme un joueur de musique à l’entrée d’un resto, appellera une main tendue et s'insatisfera quand vous n’y répondrez pas. Sur les sites, c’est le cas de certains gardiens (allez, je ne vais pas dire de tous car il doit bien en exister sans arrière pensée), c’est aussi le cas de certains policiers. Ils veulent souvent vous montrer une fresque, un détail… alors que vous n’avez rien demandé et derrière il y a une main tendue. Cela peut en devenir pénible car vous n’êtes pas solliciteur et donc pouvez en avoir assez de dire "La choukran – no money" dès qu’on ouvre la bouche pour vous parler ou qu’on fait un geste vers vous. Si c’était proposé sans insistance ou que vous vous sentiez bien libre d’accepter ou pas, de donner ou pas, cela pourrait être sympathique. Malheureusement le plus souvent, cela accroît ce mal vécu permanent d’être uniquement un porte-monnaie ambulant. Nous n’avons jamais vécu cela ailleurs à ce point d’inconfort. Pour en avoir discuté avec de nombreuses personnes, c’est un phénomène permanent, certainement renforcé en 2011 par la faible présence des portes-monnaies à pattes !!! Nous n'avons vu qu'un seul mendiant: un enfant. Il s'est fait rabroué par les petits vendeurs autour de nous et a vite disparu. Nous avons donc été moins sollicité sur ce plan que dans une grande ville française !!! Pour les pourboires que vous avez envie de donner, notre recommandation est de privilégier les livres égyptiennes (cela vous permet de donner des petites sommes adaptées au service ponctuel comme pour les toilettes publics), puis les billets de 1 dollar (plus facile à changer car sous forme de billets) et finalement les pièces en euros 0,5 - 1 - 2 (plus difficile à changer et faisant l'objet d'un marché du change permanent). Ces dernières sont toutefois acceptées partout et même très souvent demandées. Donc, commeen fonction de votre parcours, il peut vous être difficile d'avoir des livres, nous vous conseillons de penser à changer dès votre arrivée à l'aéroport et aussi de prévoir des billets (5, 10, 20 euros) pour faire du change en surveillant bien ce qu'on vous remet. Attention à un double-jeu possible: il est interdit de photographier dans les tombes or parfois les gardiens vous proposent de le faire contre une petite somme. Mais certains touristes (pas en notre voyage) se sont vus ensuite menacés de la police et ont dû donner une somme plus importante. Donc, prudence... COSTUMER, en mode plage… Avant de partir, j’avais lu diverses remarques sur la vêture des femmes touristes, en particulier. Il était recommandé d’éviter (sauf en zones balnéaires) les shorts ultra courts, les dos-nu, les débardeurs à fines bretelles… Il était recommandé de prévoir des vêtements à manches et jambes longues. Cela me semblait normal car nous allions dans un pays à majorité musulmane. Or, sur place, rien de tout cela ne fut respecté par de très nombreuses touristes de tous modes de voyage. Une demande a été formulée à notre guide croisière pour savoir s’il y avait un code vestimentaire à respecter et il a répondu qu’on pouvait mettre tout ce qu’on voulait comme chez nous. Une seule fois, j’ai constaté une réaction négative à la descente de certaines personnes du bateau à Edfou. Un des policiers sur place a semblé rouspéter en montrant de ses mains ses épaules et son dos au passage de certaines passagères en tenue que je qualifie de plage et non de visites en ville ! Quant aux hommes, la plupart des touristes étaient en bermudas, été oblige. Même si les égyptiens sont, eux, en pantalon ou en galabia (djellabah) cela ne semble incommoder personne. Il faut dire qu'ils ont l'habitude de ce genre de tenues portées par les étrangers depuis des dizaines d'années. Comme d’habitude nous avons emporté trop de choses. D’abord des tee-shirts à manches longues jamais mis car quand j’ai vu comment les autres s’habillaient, je me suis couverte avec ceux à manches courtes. Lorsque nous sommes allés visiter une mosquée, j’étais une des rares à ne pas avoir dû revêtir une djellaba. Puis un peu trop de tout. Nous avons pu faire laver du linge à l’hôtel à Hurghada (seize pièces pour 109 livres). Inutile de prévoir des vêtements habillés car il y a peu d'occasion de les porter et le dress code sur le bateau est en version cool. Certainspassagers ont sorti leurs belles tenues pour fêter un anniversaire mais rien ne vous oblige à avoir une belle tenue ! DEPENDRE, des décisions des autres En matière de voyages, notre choix premier est l’indépendance. Pour ce voyage, nous avons choisi la dépendance en passant par un Tour Opérateur. Il aurait été possible de faire totalement sans TO, voire avec un petit ou un local. Au niveau prix, les propositions des petits ou des locaux étaient plus onéreuses. Descendre le Nil en felouque à la mode complètement routarde ne nous tentait guère. Nous sommes un peu trop rouconfortards pour cela, maintenant. Nous aurions pu partir en totalement individuel mais certains commentaires sur les aspects pratico-pratique, comme les transports, les négociations permanentes de prix et les évènements récents pouvant faire craindre des retours d’instabilité ont guidé notre choix. Nous avions peur de nous mordre les doigts d’avoir fait ce choix. Nous sommes peu fans de groupe et du côté « Club Med » de certains voyages organisés genre Jeux apéros et momification par papier toilette. On nous annonçait des horreurs en particulier au niveau du gros bateau. On nous prédisait une course permanente sans avoir le temps de rien voir. On nous a presque diabolisé d’avoir osé frayer dans la cour des voyages avec TO (voir la partie préparation). Certains nous conspuaient de faire vivre d’odieux capitaux étrangers et de ne pas être proche de la population. Mais nous n’allions pas en Egypte pour découvrir le pays actuel ou être en contact privilégié avec les habitants, les pratiques quotidiennes... Cela va probablement faire réagir mais la découverte humaine n’est pas l’axe premier de nos voyages. Bien sûr, nous sommes heureux de rencontrer des gens avec qui dialoguer, partager, passer un instant… mais si cela ne se fait point cela ne nous manque pas. Il nous serait impossible de pratique le couchsurfing tant c’est loin de nos envies. A l’arrivée, nous sommes globalement très heureux de notre choix. Nous avons apprécié ce voyage en 3 temps : croisière, plage, ville. Les 2 jours de plage nous ont permis de nous poser entre deux phases de visites et découvertes. Cet équilibre nous a fait du bien et nous a permis de nous baigner pendant ces 6 semaines hors de Martinique. Nous avons vu les essentiels prévus et espérés ce pour quoi nous allions en Egypte. Il est probable que si nous avions monté le voyage nous-mêmes le passage par la mer Rouge aurait été éliminé. Sur une base de 15 jours, nous serions restés un peu plus à Louxor ou ailleurs. Pendant la croisière, notre groupe était composé de 16 personnes : une famille de 4, une maman et son fils, deux frères et 4 couples (dont nous). Nous étions les plus vieux – cela fait bizarre de rentrer dans la catégorie des vieux mais c’est ainsi ! Il y avait une bonne entente courtoise et cordiale permettant une agréable convivialité et co-vivance. Pratiquement jamais nous n’avons eu à attendre des retardataires car tout le monde était bien synchro. Pour la deuxième semaine nous n’étions plus que 4, la maman, son fils et nous. Nous étions presque en voyage individuel. En effet, dans notre groupe initial la famille ne faisait que la croisière, les frères avaient été au Caire avant, un couple venait d’Hurghada et les 2 autres couples allaient y passer une semaine mais dans un autre hôtel que nous. Du coup, nos deux semaines ont été différentes et le poids groupal s’est peu fait sentir. Différents voyagistes se regroupent pour occuper les mêmes bateaux. Cependant, il y a une séparation entre les groupes car les programmes ou les prestations peuvent changer. Par exemple, certains avaient des boissons comprises pendant les repas, nous pas. Donc des tables vous sont attribuées en début de semaine et vous devez les respecter. Dans les hôtels nous étions plus libres de nos choix de tables. Les activités, les horaires varient donc d’un groupe à l’autre. Du coup, nous n’avons pas eu l’impression d’être à 130 à vivre le même voyage – 130 car c’est le nombre de passagers embarqués sur notre bateau lors de notre semaine de croisière. Il nous a été confortable de nous occuper de rien, de monter dans un petit bus et d’arriver à destination sans avoir à surveiller les sacs, de ne pas réfléchir aux détails pratiques… Nous avions suffisamment de temps libre pour ne pas avoir l’impression d’être cadrés en permanence. Nous n’envisageons pas de continuer à voyager de manière régulière ainsi mais pour 2 semaines cela nous a été agréable à vivre. EXCURSIONNER, en version groupale Si vous partez avec un TO, pas besoin de vous en faire on vous en proposera en plus de votre programme pré-payé. Si vous partez seul, il y a des agences locales. Dans bien des cas, vous pouvez allez par vous-mêmes sur un site et payer votre entrée… Tout peut se faire sans maternage, mais cela fait du bien un peu de maternage parfois – un peu mais pas trop cependant !!! Quand vous êtes sur un bateau ou dans un cadre prédéfini, il peut être complexe et coûteux de partir à la recherche d’une agence se trouvant à XX kilomètres d’où vous êtes. A Louxor, par exemple, les bateaux sont de plus en plus et seront systématiquement excentrés à partir de 2012 (des navettes de bus sont dans les prévisionnels). Donc, le plus simple - mais avec un surcoût - est d’acheter à votre guide. Nous avons opté pour la facilité. Est-ce un signe de l’âge ??? Exemples de nos prix : Abou Simbel - 90 euros par personne – transport et entrée / Alexandrie – 80 euros par personne – transport, entrées et déjeuner Trois activités de fin de journée pendant la croisière – 45 euros les 3 par personne = Dromadaire, Bateau et maison nubienne, Felouque sur le Nil et jardin Journée bateau et PMT à Hurghada – 25 euros par personne – transport, bateau et déjeuner ...
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