INTRO/COMMENTAIRES SAN IGNACIO J1PUERTO-IGUAZU - Argentine
PUERTO-IGUAZU J1Paseo superior. ..
Mardi 31 juillet 2012 Direction les cataratas
Eau, sel, sable et roches en 100% couleurs intenses un parcours passant par le sud du Brésil, le nord de l'Argentine, le sud de la Bolivie et le nord du Chili
Pour vous, l'entrée est à 1 clic...
Une journée d'eaux intenses , bruyantes, vaporantes et tombantes...
Vers la Garganta...
Vers le paseo inferior...
Le réveil (de la tablette numérique) sonne à 7h15. Notre première action est d'aller écarter le paréo/tissus à tout faire que nous avons pinces-à-lingés sur le rideau afin d'obscurcir la chambre. Pour l'instant difficile à dire, le ciel semble moins chargé que la veille et le soleil devrait arriver à poindre. Nous avons bon espoir... Comme tous les matins, les classiques opérations douche/petit-déjeuner s'enchaînent. Un café, un jus, quelques tartines, une media-luna et il est l'heure de préparer le sac pour la journée. Nouveauté de l'année, nous avons apporté un petit thermos métallique pouvant garder du froid ou du chaud. Il sera quasimment tout le temps utilisé en mode froid. Afin de parfumer légèrement l'eau nous y glissons 2/3 Tic-Tac ou autres mentitas. Les chapeaux sont là, le produit solaire aussi, l'insecticide également, la trousse premier secours s'ajoute, évidemment les coupe-vent sont de la partie... Bref, cela donne un petits sac à dos bien chargés. En plus, il y a aussi l'appareil photo et le camescope. Nous sommes parés. Comme le soleil s'est levé nous partons en pantalon léger et tee-shirt. Le bus Rio Uruguay A/R pour les cataratas coûte 50 pesos par personne. Nous nous hissons dans celui de 9h20. Tout au long de la route, il y a des hôtels, un grand centre commercial, quasimment uniquement des activités à vocation touristique. A 9h50, nous sommes à la caisse avec 260 pesos de moins dans le porte-monnaie ! Comme les tarifs bougent, voilà le site officiel... Dès le départ, nous étions d'accord pour ne guère avoir envie d'aller faire un tour en bateau et vivre la sensation de prendre une maxi-douche. Donc, aucune activité ne s'ajoute à notre panier. Notre visite débute à 10h00. Depuis que nous avons décidé de venir aux chutes, je me demande jusqu'à quel point les choses ont changé en 26 ans. En 1986, il y avait peu d'infrastructures et du côté argentin je n'avais gardé que deux souvenirs: la longue passerelle pour aller à la Garganta del Diablo et surtout les affreuses bêbettes piquoutant tout au long de ce parcours et dont les morsures furent visibles et sensibles pendant des mois et des mois ! Choc dimensionnel !!! Il y a une gigantesque zone d'accueil et des nouveaux sentiers, un petit train pour se déplacer... Le site n'a plus rien du côté naturel et sauvage de l'époque. Heureusement nous sommes en basse/moyenne saison et même si il y a du monde, cela n'a rien de foulesque et nous permet des instants solitaires. Nous choisissons de commencer par la découverte du paseo superior. Pendant une heure, nous marchons le long des 650 mètres de passerelles avec l'impression, parfois, d'être au milieu des chutes. Nous clic-claquons et filmons en oubliant que nous sommes entourés de vapeur d'eau et qu'elle se dépose partout, y compris sur les objectifs ! Choc aquatique !!! Que d'eau, que d'eau, que d'eau. En septembre 1986, il y en avait très peu et là il y en a presque trop. Presque trop, car nous sommes dans un nuage de vapeur et parfois il est impossible de voir le bas d'une chute. Le niveau de l'eau est régulé par le croisement entre les disponibilités et les besoins des barrages situés en amont des chutes. Première rencontre animale: un magnifique oisieau à l'oeil coquin, un geai acahé. Avant d'entamer le paseo inferior, nous passons par la zone de restauration rapide et prévoyons pour deux, soit deux sandwichs et un coca (40 pesos). Erreur car nous serons 3... Nous mettrons deux heures à parcourir les 1 400 mètres du paseo inferior avec un stop déjeuner au milieu. Et là, un petit malin s'invite et me pique mon sandwich. Erreur de ma part je l'avis posé le temps de boire et il était en planque juste derrière. D'ailleurs, il aurait bien chippé l'autre et les petits gateaux cachés dans le sac à dos. Nous vous recommandons d'être prudent quand vous mangez car il y a plein de gourmands coatis partout autour de vous ! Au bout d'une heure, enfin, une lueur s'allume entre nos neurones et dit: "Il faudrait peut-être nettoyer les objectifs de temps en temps". Nous mettrons sur le compte du long voyage pour venir jusque là le puissant ralentissement de nos vitesses neuronales. C'est quand même pas l'âge ! Petite déception, l'accès à l'île San Martin est fermé car il y a trop d'eau !!! Nous avons très fortement apprécié ces deux sentiers car ils permettent une intimité avec cette nature froufroutante, glougloutante, mouillante, assourdissante... et tellement époustouflante. Dernière étape, la première des Garganta del Diablo du voyage (première en ordre de visite et en magnificence), et c'est parti pour deux heures de "C'est toujours une des grandes merveilles de la nature". Nous prenons le petit train à la station Cataratas. La passerelle a changé, elle est plus large et plus haute que celle de l'époque qui fut détruite en 1992 par de fortes innondations. Les Dieux de la météo ont été sympas mais ils ont chargé la Garganta de réccupérer une obole. Je cherche un angle de prise de vue, je me penche au dessus de la barrière et je voie mes lunettes de soleil se déccrocher doucement de leur lanière et tomber dans l'eau. D'abord, elles flottent puis l'obole est acceptée et elles disparaissent. Bon, nous espérons que ce sera le seul prix à payer. Précision, il s'agit d'interprétations car les "Dieux" ne nous ont envoyé aucun message précis à ce sujet !!! Nous sommes mouillés, presque trempés tant les embruns sont puissants mais très heureux d'être venu à la rencontre de cette nature puissante et nous montrant bien toute sa force. J'ai ressenti plus d'émotions fortes, avec ce côté argentin, qu'à mon premier passage. Il y a plein de papillons partout mais pratiquement aucun n'accepte d'être figé en mon appareil. A 17 heures, le bus de retour nous emmène pour trente minutes de trajet. Un stop par l'hôtel et une obligation à remplir: trouver de nouvelles lunettes. Il y a un opticien plus bas dans la rue et une paire me convenant à 680 pesos. Et le dîner du soir ? Il nous reste une demie bouteille de Malbec et il est hors de question de dépenser 200 pesos tous les soirs. Donc, ce sera pizza de chez El Arbol Real à 66 pesos, achetée avant de rentrer à l'hôtel et dégustée dans la salle à manger. Nous avons aussi pris des alfajores et de l'eau pour 19 pesos. Bon petit dîner, presque at home. Vers 22h30, c'est dodo car demain nous entamons notre périple en bus.
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