CAFAYATE - Argentine

Eau, sel, sable et roches en 100% couleurs intenses un parcours passant par le sud du Brésil, le nord de l'Argentine, le sud de la Bolivie et le nord du Chili
RESTAURANT TERRUNO Menu, coût et commentaires Un dîner et un déjeuner en cette table ont ravi nos papilles. Un lapin, une truite, du Torrontes Desvarios et une tarte Tatin pour le dîner à 244 pesos. Deux soupes minestrones, une tarte Tatin et un flan de quinoa avec 2 maxi jus d'orange pour le déjeuner à 146 pesos. Il est en bordure de place principale et dispose d'une terrasse. Nous vous le recommandons. Nous avons apprécié La qualité de la cuisine, la sympathie du personnel et la décoration intérieure mettant en avant une peintre locale. Nous avons été déçus Par rien.
Mercredi 22 août 2012 Direction fléchée sur la 40
Le jour se lève vers 7h15 et nous avec. Le temps de déguster un copieux petit déjeuner, de faire les sacs, de payer et il est 9 heures... Ernesto, notre accompagnateur/chauffeur du jour arrive avec un pick-up rouge chargé d'un gros boudin de sable mouillé à l'arrière, c'est pour limiter les soubresauts. Les sacs le rejoignent et la voiture va jusqu'au bout de la rue pour faire le plein à la station de Cachi. C'est parti pour 165 kilomètres dont 140 de ripio donc sans asphalte. Premier arrêt, au bout d'une demi-heure, au niveau d'un pont un peu avant El Colte, pour admirer un petit canyon. Il sera suivi par le camino del artisano. La région est, en effet, réputée pour ses tisserands. Un stop est bien sûr prévu et deux familles nous font une démonstration de leur travail. Bon, comme souvent, nous avons des doutes sur la quantité de l'artisanat produit en cet endroit, vu le faible nombre de métiers à tisser et les dizaines de pièces à vendre en de multiples échoppes. Allez, un chemin de table en laine de lama nous fait coucou et donc nous jouons aux gentils touristes dépenseurs de 280 pesos. Pour le prix j'ai le droit d'aller aux commodités. Ah, le manque de commodités, c'est ma grande crainte sur ce type de journée, moi la "Marie pisse-trois-gouttes" donc dès que je vois une possibilité, je fonce ! Chaque village présente des éléments d'architecture coloniale et en particulier une église. Première visite pour celle de Seclantas. Nous apprécions aussi les fours traditionnels tout ronds et la construction des toits. La prochaine sera pour Molinos. Cette petite ville nous fait un effet très positif. Avec un véhicule personnel, nous aurions apprécié de faire un stop en ce lieu. Il y a un hôtel avec un patio donnant envie d'une halte reposante. Nous passons par le petit musée et hop un petit tour aux commodités. Quand j'en tiens... on ne sait jamais... Quelques minutes de marche dans les rues de ce village semblant des plus tranquilles, puis un stop dans une épicerie pour nous recharger en boisson fraîche, ce sera à base de pomelo car nous en sommes grands fans et la voiture rouge s'élance sur la piste. Le bus public vient jusque là. C'est après qu'il n'y en a plus jusqu'à Angastaco. Pour ceux voulant le tenter, il faudra donc envisager stop ou remise et nuit sur place... Allez on avance. La route est des plus étroite en cette portion et n'a parfois presqu'une seule voie. Nous sommes en saison sèche donc le rio Calchaqui se réduit à un mince filet d'eau. En saison des pluies, il occupe toute la largeur du bassin cependant reste peu profond. Tout à coup en voyant défiler les panneaux Ruta 40, une idée me vient. Nous pourrions prendre en photo le 4444 kilomètres puisque nous en sommes au 4450. J'explique ma demande à Ernesto et il me dit qu'en fonction de la route on s'arrêtera en proximité. 4445, super c'est bientôt... Mais il est long ce kilomètre, super long... et voilà le panneau ahhhhhh, c'est le 4443. Le 4444 a disparu !!! Rage et déception !!! Est-il tombé ? A-t-il été volé ? Si c'est le cas, merci au gougnafier n'ayant pensé qu'à son salon !!! Bon, je vais me consoler avec le 4440 et heureusement il était encore là. De l'autre côté de la vallée, les flèches se dressent et nous décochent toute une série de Wouaouaouahhh et nosu en sommes encore loin. Angastaco, l'arrêt déjeuner y est prévu, c'est non compris dans le prix. Nous allons au rincon Florido un coin restaurant au milieu d'un bric-à-brac des plus hétéroclites. Le tenancier nous fait promettre de lui envoyer une carte postale car il n'en a pas de Martinique dans sa collection, c'est fait. Les empanadas sont bons et nous coûtent 50 pesos pour les trois avec eau et coca. Nous vous recommandons cette adresse. Il y a trois autres clients: deux touristes allemands et leur guide/chauffeur, un argentin de Mendoza d'origine allemande. Ce dernier en apprenant que nous venons de Martinique nous dit "Il y a un peintre célèbre qui est venu sur votre île et je ne me souviens plus de son nom" et là trou noir, impossible de retrouver dans l'instant, des tas d'idées et de noms se bousculent: musée au Carbet, Tahiti, enterré aux Marquises au même endroit que Jacques Brel... bref, il faudra pratiquement 10 bonnes minutes avant que le nom de Paul Gauguin ne daigne franchir les méandres des neurones de monsieur Madikéra (moi il m'aurait fallu plus que cela !!!). Aïe, aïe, aïe l'altitude, la fatigue et l'âge font des ravages !!! A moins que ce ne soit le soleil car il tape bien. 13h40, il est l'heure d'entamer les 70 derniers kilomètres et quels kilomètres. Nous approchons puis entrons dans la quebrada de Las Flechas et c'est juste à vous déc(r)ocher la mâchoire inférieure tant la bouche s'ouvre. Quelques arrêts photos (tiens, sur un parking, un Duster Dacia vendu sous la marque Renault) et les discussions sur la vie en Argentine, le métier de guide / chauffeur / accompagnateur reprennent. Ernesto nous apprend qu'il travaille à l'année en étant polyvalent: un jour au bureau, un autre sur la route, un troisième en randonnée, bref en fonction des besoins. Concernant notre hébergement à Cafayate nous n'avons aucune résa, donc je lui demande si il a des adresses à conseiller et il propose de nous montrer deux endroits. Nous entrons dans le pays du vin et les vignes deviennent de plus en plus nombreuses dans le paysage. Le Boss téléphone pour savoir si tout va bien et à San Carlos l'asphalte refait surface donc la vitesse de croisière augmente. En arrivant vers Cafayate de belles propriétés viticoles ou bodegas jalonnent la route, trop compliqué de s'y héberger sans voiture. Il est 15h30 quand nous pénétrons dans les faubourgs de la ville. Dès ce moment, nous sentons que ce coin va nous plaire. Il s'en dégage une atmosphère "Et si on s'arrêtait quelques jours". Premier arrêt l'hostal Portal de las Viñas, tout le monde descend car il nous plaît et donc inutile d'aller plus loin. Une première chambre nous est proposée dans le premier patio, un peu sombre à notre goût et près de l'accueil donc peut-être un peu bruyante. Nous optons pour la deuxième au fond du jardin. Elle est prévue pour 5 mais en cette saison il y a peu de monde. Un sac de linge est donné à laver (25 pesos) et c'est l'heure d'un petit tour en ville pour déterminer la suite du parcours. C'est l'été en hiver donc première étape une dégustation de la fameuse glace au Torrontés, bien rafraîchissante. Deux agences proposent des excursions, d'après les infos du kiosque touristique de la place principale, mais une est fermée à l'heure où nous passons. Donc, la quebrada de las Conchas se parcourra demain après-midi avec Ipuna Turismo pour 80 pesos par personne. Nous envisageons de louer des vélos pour le matin... Ensuite, se pose la question de comment aller à Tucuman. Deux options sont possibles: directement ou avec un stop d'une nuit. Ce sera un stop d'une nuit à Tafi del Vale et un départ à 14 heures avec Aconquija. Il faut dire qu'il n'y a guère de choix pratique d'horaires avec 2h15, 6h, 14h ou 18h. Notre idéal aurait été 10 heures, mais bon, c'est ainsi. Ce nom me fait rêvé depuis le début de la prépa de ce voyage. Je sais qu'il n'y aura pas forcément grand chose à y voir mais j'ai envie d'y aller. Le passage par les ruines de Quilmés est éliminé (possible en remise pour 230 pesos avec Senoria de Rosario - voitures en face de la cathédrale). A signaler, l'achat de ces billets nous a fait vivre le seul moment de doute en matière d'honnêteté du voyage. En effet, lorsque l'employée préparait la monnaie à nous rendre, je l'ai vue compter les billets puis poser subrepticement un de 50 de côté et me tendre les autres. Donc, j'ai étalé les billets sur le comptoir et lui ai montré qu'il manquait 50 pesos. Elle s'est immédiatement excusée en me tendant le billet posé sur le côté. Donc, doute, doute... Quelques courses (du lait hydratant pour le corps, de l'eau...85 pesos), un stop Internet, un repérage des restos pour le soir... et la journée se termine. Le dîner du soir fut en mode terrasse au Terruño et particulièrement agréable et goûteux avec un lapin, une truite une tarte Tatin et un excellent Torrontés (244 pesos). Retour at home pour activer le mode sommeil vers 23 heures.
En bord de route...
Une journée de belle excursion...
Un peu de tissage...
Molinos...
Angastaco...
Flechas...
Flechas...
Hostal Portal de las Viñas - 200 pesos - OK++ www.portalvinias.com.ar Caractéristiques Hôtel de 8 chambres, situé en coeur de ville dans une rue calme. Notre meilleur rapport qualité/prix du voyage. Nous avons préféré les chambres dans le jardin plus au calme. TV, wifi, chauffage, AC. Le petit déjeuner est light mais à ce prix c'est plus que correct. Nous recommandons fortement. Points + Le jardin et sa belle tonnelle probablement très chouette en été, la gentillesse du jeune couple aux commandes, les prix des services, l'emplacement à 150 mètres de la place principale. Points - Le fait de passer par la cuisine/salle à manger pour rejoindre le jardin, génant quand la famille mange.
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